Live Report

7 articles in category Live Report / Subscribe

CLICK HERE FOR ENGLISH VERSION

Yy’a des trucs à voir en Arizona ? Ouais bof. Tu peux longer la frontière et son mur en écoutant Destruction Unit, visiter les vignes de Jerome en écoutant Tool. Rien de bien excitant. Les vrais choses se passent de l’autre côté du mur : les tortillas sans additifs, les fêtes du pulque, la vraie musique de Hipster. Le pays qui sans complexe génère Hocico et Frida Khalo. Et pendant ce temps, tu essayes de interroger sur la qualité des vins de célébrités. Sors un peu de ta bulle. Ouvre-toi. Calexico ? Ouais. Peut-on utiliser des gimmicks pour faire une musique originale ? Le tralala mexicano est-il un refuge punk ? Ouais, à voir la cumbia garantir l’ouverture d’esprit des festivals de petits blancs, t’as peut être raison. Calexico, à défaut de saccager des chambres d’hôtel pour maintenir l’esprit rock’n’roll, ont choisi les voies de traverses et les grands espaces pour nourrir une musique festive mais pas relou. Il fallait donc leur parler des trésors méconnus de nos vignes escarpées. En France, on n’a pas le Grand Canyon mais on a l’Ardèche.  Continue Reading →

Hhey, what’s up the blog ? Dear Internet reader just imagine my broken english « Hello my name is Pier Larbor. When I was a teenager, I was watching MTV, wearing NBA shirts,  buy a skateboard and never manage to use it skateboarding, drinking whisky-coca and listening to Touch me I am sick». « Yeah, nice to meet you, I am Mark, I was chilling with my hommies ». OKay. So welcome in Only Lyon, I am quite exciting to share with you some of the finests wines of this unbelievable region. You know Mark, I am writing a blog about wine and music, exciting no ? sometimes I am writing about FASHION and sometimes about DEATH. I know you are quite bored by chardonnay in backstage, so I have selected for you some masterpieces in Beaujolais, Coteaux du Gier and Côte Rôtie. Let’s go. Pélo.

Continue Reading →

Mmais qu’est-ce que tu fais voyons ? Tu as déjà entendu cette phrase qui résume l’apoplexie générale dans laquelle tu te trouves dès qu’il s’agit d’entreprendre quelque chose qui ne relève pas uniquement du réflexe. Entreprendre quelque chose. Excellent. Aujourd’hui le monde est magiquement propulsé dans le futur par des entrepreneurs futés. Mais dès que tu appliques cette rhétorique à toi-même, le feedback social ne se fait pas attendre « mais qu’est-ce que tu fais VOYONS ». Le ‘voyons’ renvoie ici à la sphère sociale du bien vivre ensemble: l’éventuel sur-moi si tu as reçu une éducation lettrée, l’insupportable poids de la tradition si tu es issu d’une société organique froide. Bref, ça ne va jamais. L’expérience de la réalité ne s’agrège que rarement en un ensemble cohérent, malgré les outils mis à disposition par les réseaux sociaux pour organiser ton parcours personnel (time line). Le temps passe et ne t’apporte aucune information supplémentaire, si ce n’est l’obscurcissement des horizons de ta volonté. « Pourtant, nous avons besoin de nous sentir autorisés pour agir ».

Continue Reading →

Mmondkopf fait n’importe quoi. Il est sensé n’être que la jeune pousse brillante, le prodige d’une techno française bien coiffée, le messie attendu depuis genre, je sais pas, Manu le Malin ? Un mec parti pour faire une carrière pépère à balancer des infra avec la touche espace de son mac. Mais non. Il fait n’importe quoi et vient d’enchaîner coup sur coup un album d’expectative sombre entre doom à capuche et péplum à sandales (Hadès) et remet ça avec Extrême Précaution, un side-project d’harsh lounge (tu te rappelles les compils Buddah Bar ? Le même genre de chill, style sumo qui dégomme des yakuzas en se brisant des bouteilles de Nika sur la tête). Alors quand le Heart of Glass Heart of Gold Festival m’a invité à servir des coups dans un bungalow dédié (on ne présente plus le HogHog et ses bungalove), des larmes de sang m’en ont coulé. Je choisissais quelques vins lunatiques pour honorer la présence de Mondkopf et de The Soft Moon en Ardèche. Un choix éminemment visionnaire car ces deux artistes, très exactement, et ce dès le premier soir du festival, se devaient d’annuler leur set. Le ciel ayant décidé de reprendre ses droits, la foule rassemblée pour la grand-messe n’eut de sang à boire que celui des nuages. Ceci est donc un live report de live annulé. Wine & Noise toujours à la pointe journalistique. Et pour deux artistes qui finalement n’ont pas joué, ce non-live report est effroyablement long. Vous êtes prévenus. Continue Reading →

Nnovembre est un super mois. L’heure grave où tu fais le bilan de l’été avant d’entrer dans cette période caractérisée par la consommation de racines. Et cet été tu as fait le tour des festivals qui étaient tous uniques, audacieux, super bien organisés et sponsorisés par des marques que tu portes dans une parfaite rétroaction. En fait, globalement, les festivals d’été ressemblent tous à ça. Je vais encore passer pour l’outrecuidant de service mais cette astuce pour glisser ma vidéo étant démaquée, j’avoue que le meilleur festival de cet été était l’Humanist SK Festival, justement organisé par les deux labels susnommés dans ledit titre du festival. J’étais invité à servir quelques coups bien sentis lors d’une mémorable soirée d’été, squat tout confort, artistes et organisateurs rivalisant de sympathie lunaire. Avec mes verres à 3 € j’avais l’impression d’être le Kerviel de la soirée. Retour sur la sélection du 21 juin.

Continue Reading →

Ttu sais que personne ne lit vraiment tes analyses ? Je veux dire, ton plâtrât de word qu’on s’empresse de scroller pour arriver en bas en se disant « en plus il croit qu’on va le suivre sur twitter » ? Cette mystique littéraire absconse, cet érudisme approximatif et cette manière que tu as d’agencer tes chroniques constituent un ensemble fortement indigeste. Alors personne ne lit, c’est ainsi.

Continue Reading →